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16jan/120

Etude Epifane : connaître les pratiques alimentaires des nourrissons

epifane-2012L’étude nationale « Epifane 2011-2013 » sur l’alimentation et l’état nutritionnel des enfants pendant leur première année de vie débute sa collecte de données prochainement. Mise en place dans le cadre du système national de surveillance nutritionnel, cette étude est réalisée par l’Unité de surveillance et d’épidémiologie nutritionnelle (Usen), unité mixte de l’Institut de veille sanitaire (InVS) et de l’Université Paris 13.

L’alimentation contribue fortement à la croissance et au bon déroulement du développement moteur et cognitif du nourrisson. C’est aussi un élément crucial pour sa santé future. Si des données existent sur les premiers jours de vie de l’enfant, aucune information sur, par exemple, la durée de l’allaitement ou l’âge au début de la diversification n’est actuellement disponible à l’échelle nationale. Mieux connaître les pratiques alimentaires des nourrissons pour mieux informer et aider les mères, c’est le but d’Epifane.

L’étude portera sur un échantillon de 3 500 mères recrutées dans 140 maternités tirées au sort en France métropolitaine. L’objectif est de décrire l'alimentation des enfants pendant leur première année de vie, en estimant en particulier :

- la fréquence, la durée et l’exclusivité de l’allaitement maternel,
- le type, la durée et les quantités utilisées de formules lactées du commerce,
- et les modalités de la diversification alimentaire (moment d’introduction des nouveaux aliments, natures et quantités).

Le recrutement des mères dans les maternités sélectionnées s’échelonnera de la mi-janvier à la mi-mars 2012.
La participation des mères consistera dans un 1er temps, à répondre à un questionnaire dès leur séjour à la maternité.
Dans un 2e temps, suivront des entretiens téléphoniques et des questionnaires à remplir sur internet à l’âge de 1 mois de l’enfant, puis à 4, 8 et 12 mois. Outre l’alimentation de l’enfant, y compris les difficultés vécues par les mères à ce sujet, les données recueillies porteront sur la santé de la mère et de son enfant ainsi que sur leur environnement socioéconomique.

Des résultats intermédiaires portant sur le suivi jusqu’à 4 mois seront disponibles à l’automne 2012 ; les résultats complets sur l’ensemble du suivi sont prévus pour le second semestre 2013.

Toutes les données recueillies seront analysées dans le strict respect de l’anonymat des participantes et de leurs enfants.

Sources :
- Epifane : épidémiologie en France de l'alimentation et de l'état nutritionnel des enfants - InVS
- Télécharger la brochure d'information à propos de l'étude Epifane 2012-2013

3jan/122

Projet PRADO : retour precoce au domicile après la naissance de votre enfant

se-faire-aiderPARIS (AFP) - Rester moins longtemps à la maternité mais bénéficier d'un suivi à domicile: expérimenté dans plusieurs départements, le dispositif, encouragé par l'assurance maladie, sera étendu en 2012, sous l'oeil vigilant des sages-femmes, soucieuses de la santé et du confort des jeunes mamans.

Partant du constat que la durée des séjours à la maternité diminue, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) assure vouloir ainsi "mieux accompagner le retour à domicile" des femmes.

Selon une étude de la Drees (statistiques des ministères sociaux) de 2008, une femme sur cinq déplore en effet les carences en matière d'information pour préparer sa sortie de la maternité.

Le projet d'aide au retour à domicile (Prado), expérimenté en 2010 dans trois départements, permet aux femmes dont l'accouchement s'est bien passé, et sur la base du volontariat, d'être suivies à domicile par une sage-femme dès leur sortie.

"Ce suivi peut intervenir deux jours ou plus après l'accouchement", précise une responsable de la Cnam.

Concrètement, un représentant de la Cnam vient à la maternité présenter aux mères une liste de sages-femmes libérales (elles sont 3.500 en France) qui pourront les accompagner une fois de retour chez elles, mais "la décision de sortie est toujours prise par l'équipe médicale", insiste-t-elle. "Une à deux visites sont ensuite effectuées par la sage-femme au domicile".

Le projet a été étendu à huit départements en 2011 (Yvelines, Gard, Var, Alpes-Maritimes, Maine-et-Loire, Rhône, Bas-Rhin, Isère) et devrait être "généralisé de façon progressive à partir de 2012, d'abord dans 26 départements".

"Un avenant à la convention des sages-femmes va être signé dans les prochains jours" avec les syndicats, pour fixer le cadre de leurs interventions et revoir leurs honoraires, a précisé la Cnam.

Selon elle, 4.000 femmes ont d'ores et déjà adhéré au dispositif: "huit femmes sur dix auxquelles nous l'avons proposé l'ont accepté et 87% d'entre elles se déclarent tout à fait satisfaites de cette solution", se félicite la Cnam, estimant répondre ainsi à "un véritable besoin".

"A long terme, il s'agit aussi d'uniformiser les prises en charge sur les territoires et sans doute de raccourcir les séjours à la maternité" car "il y aura des maternités où ça va inciter les femmes à sortir plus tôt", a expliqué à l'AFP Elisabeth Tarraga, secrétaire adjointe de l'ONSSF (Organisation nationale des syndicats de sages-femmes).

La durée moyenne de séjour pour un accouchement est de 3,1 jours dans les pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) et de 4,3 jours en France.

"Il s'agit aussi de contourner le recours de plus en plus fréquent à l'HAD (hospitalisation à domicile), un dispositif coûteux pour l'assurance maladie et normalement réservé aux cas pathologiques", souligne Jacqueline Lavillonnière, présidente de l'Union nationale syndicale des sages-femmes (UNSSF).

Mais ces deux syndicats comptent surveiller de près l'application du dispositif: "faire des économies n'est pas indécent dans la mesure où l'on ne brade pas la santé et où l'on confie les mères aux professionnels les plus compétents et les mieux formés", estime Mme Lavillonnière.

"On va veiller à ce que ce soit vraiment dans l'intérêt des patientes, pas seulement de la Sécurité sociale", affirme en écho Mme Tarraga.

Après l'avoir boycotté dans un premier temps, l'ONSSF et l'UNSSF soutiennent désormais le projet, qui comprendra un volet sur l'information prénatale: "on expliquera avant aux femmes qu'il existe une liste de sage-femmes qu'elles peuvent contacter", précise Mme Tarraga pour laquelle "ça doit rester facultatif".

© 2011 AFP

5déc/110

Les tendances « prĂ©nom » pour 2012 !

L-Officiel-des-prenoms-2012-en-librairies-vendredi_referenceUn petit focus sur la tendance des prénoms 2012 !

Si Lucas et Emma (qui est en tête des prénoms féminins depuis 7 ans!) sont toujours en tête, il y a bien quelques tendances qui émergent pour cette année 2012 !

Pour les garçons, les prénoms issus de l'ancien testament.
Il n'y en a pas moins de 5 dans le top 20 !
Nathan qui devrait passer au top des prénoms choisis cette année pour les garçons et détrôner ainsi Lucas, Gabriel qui se classe en 5e position, Raphaël en 8e position, Noah en 11e position, et l'entrée de Adam directement en 16e position !

Pour les filles, les prénoms de tendance rétro comme Zoé qui se place en 3e position et Louise, qui s'invite à la 9e position.
Autre caractéristique des prénoms féminins qui marque le top 20 : des prénoms courts en L !
Il y a en 7 dans le top 20 : Léa, Louise, Lilou, Lola, Lina, Léna, Louna …

Les consonances en « o », ou « éo » pour les garçons et les consonances en « a » pour les filles sont toujours aussi présentes.
Les prénoms courts, composés de une ou deux syllabes restent très très présents dans les choix des parents !

Pour vos soirées d'hiver … le livre
L'Officiel des prénoms 2012
Stéphanie Rapoport
Editions First
17,90€

Sur Maternéo :
– La cote des prénoms féminins pour 2012
– La cote des prénoms masculins pour 2012

   

Magnet, la mascotte du Mag!

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