Le Mag Materneo Actualités grossesse et petite enfance.

20jan/120

Rappel produit : Tapis de Jeux OXYBUL Eveil & Jeux

tapis-jeux-playspotOXYBUL Éveil & Jeux rappelle le tapis de jeux en mousse PLAYSPOT.
En effet, il a été constaté un taux d’émission dans l’air ambiant de « Formamide » légèrement supérieur à la limite autorisée.

Les références concernées :
-Turquoise: réf. 144719 (code EAN : 8796470001242)
- Anis: réf. 159721 (code EAN : 8796740019786)

Comment retourner ce produit si vous l'avez acheté ou offert :

- Si vous avez acheté ce tapis de jeux en magasin, il vous suffit de le rapporter, il vous sera remboursé.

- Si vous avez acheté ce tapis par correspondance, vous pouvez le redeposer le relais colis le plus proche de chez vous, ce service est gratuit.
Vous pouvez également le renvoyer par la post à cette adresse :
Éveil et Jeux
DISTRIPOLE Delta 3
ZAC Delta 3
62119 DOURGES

Dans les deux cas, n'oubliez pas de noter :
À l'attention du Service Qualité Produits et de noter noter votre adresse complète ainsi que votre numéro de téléphone.
OXYBUL Éveil & Jeux vous remboursera dès réception de l'article.
Si vous renvoyez le tapis de jeux par la Poste, n'oubliez pas d'y glisser également le justificatif de paiement des frais de port engagés pour qu'ils soient également remboursés.

16jan/120

Etude Epifane : connaître les pratiques alimentaires des nourrissons

epifane-2012L’étude nationale « Epifane 2011-2013 » sur l’alimentation et l’état nutritionnel des enfants pendant leur première année de vie débute sa collecte de données prochainement. Mise en place dans le cadre du système national de surveillance nutritionnel, cette étude est réalisée par l’Unité de surveillance et d’épidémiologie nutritionnelle (Usen), unité mixte de l’Institut de veille sanitaire (InVS) et de l’Université Paris 13.

L’alimentation contribue fortement à la croissance et au bon déroulement du développement moteur et cognitif du nourrisson. C’est aussi un élément crucial pour sa santé future. Si des données existent sur les premiers jours de vie de l’enfant, aucune information sur, par exemple, la durée de l’allaitement ou l’âge au début de la diversification n’est actuellement disponible à l’échelle nationale. Mieux connaître les pratiques alimentaires des nourrissons pour mieux informer et aider les mères, c’est le but d’Epifane.

L’étude portera sur un échantillon de 3 500 mères recrutées dans 140 maternités tirées au sort en France métropolitaine. L’objectif est de décrire l'alimentation des enfants pendant leur première année de vie, en estimant en particulier :

- la fréquence, la durée et l’exclusivité de l’allaitement maternel,
- le type, la durée et les quantités utilisées de formules lactées du commerce,
- et les modalités de la diversification alimentaire (moment d’introduction des nouveaux aliments, natures et quantités).

Le recrutement des mères dans les maternités sélectionnées s’échelonnera de la mi-janvier à la mi-mars 2012.
La participation des mères consistera dans un 1er temps, à répondre à un questionnaire dès leur séjour à la maternité.
Dans un 2e temps, suivront des entretiens téléphoniques et des questionnaires à remplir sur internet à l’âge de 1 mois de l’enfant, puis à 4, 8 et 12 mois. Outre l’alimentation de l’enfant, y compris les difficultés vécues par les mères à ce sujet, les données recueillies porteront sur la santé de la mère et de son enfant ainsi que sur leur environnement socioéconomique.

Des résultats intermédiaires portant sur le suivi jusqu’à 4 mois seront disponibles à l’automne 2012 ; les résultats complets sur l’ensemble du suivi sont prévus pour le second semestre 2013.

Toutes les données recueillies seront analysées dans le strict respect de l’anonymat des participantes et de leurs enfants.

Sources :
- Epifane : épidémiologie en France de l'alimentation et de l'état nutritionnel des enfants - InVS
- Télécharger la brochure d'information à propos de l'étude Epifane 2012-2013

13jan/122

Rencontre avec la « Polisse »

polisse-maiwennSur les traces de Claude Greff, Secrétaire d'État chargée de la Famille, nous sommes allées visiter le service de la « Polisse » de Paris.
Vous avez peut-être vu ou du moins entendu parler  du film « Polisse » de Maïwenn Le Besco , sorti en salle en octobre dernier ?

Ce film montre le quotidien des policiers de la Brigade de Protection des Mineurs Ă  Paris.
Gardes à vue de pédophiles, victimes de violences sexuelles, victimes de violences et de maltraitances parentales, le film est dur, presque documentaire tant le réalisme des scènes est saisissant.

Claude Greff, après avoir vu ce film a tenu à suivre le parcours d'un enfant et de ses parents, lorsqu'ils arrivent à la BPM (Brigade de Protection des Mineurs).
Le but de la visite était de comprendre ce parcours et d'échanger avec les enquêteurs sur les difficultés qu'ils rencontrent au quotidien.

La BPM est la seule brigade compétente sur Paris intra-muros pour prendre en charge et traiter judiciairement le cas des mineurs victimes de violences. C'est sur leurs rapports d'enquêtes que vont se baser les instructions judiciaires.
Dans ce cadre, il arrive, mais il reste rare que l'agresseur soit également un mineur.

Le service en lui-même est divisé en plusieurs unités :

- Le groupe d'enquête, chargé des violences intra-familiales
Il prend en charge les affaires d'incestes, de mariages forcés, de maltraitances, d'enlèvements parentaux, mais aussi les affaires d'excision ou de bébés secoués.

- Le groupe opérationnel, chargé des affaires de violences extra-familiales
Il prend en charge les affaires de viols, de pédophilie, de violences dans un cadre institutionnel, de la disparition de mineurs (enlèvements et fugues), ou toute autre affaire qui vise l'exploitation des mineurs (prostitution, esclavage).

- Le groupe internet traque les cyber-pédophiles, qui non seulement font circuler ou recèlent des photos insoutenables, mais usent également d'une perversité sans nom pour prendre au piège les enfants et les adolescents sur la toile.

La Brigade de Protection des Mineurs fonctionne en permanence, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Elle est dirigée par le Commissaire-divisionnaire Thierry Boulouque, qui a sous ses ordres 90 fonctionnaires de police et administratifs.

La BMP travaille en étroite relation avec les unités médico-judiciaires pour les mineurs, le parquet des mineurs, les juges d'instruction, les juges des enfants, l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), les foyers d'accueil d'urgence et le maillage des réseaux associatifs d'aide et de protection de l'enfance.

Le service est unique, singulier, parce que touchant à l'enfance, il rentre au cœur du plus intime des familles, de ses souffrances et de ses dysfonctionnements.
Il dévoile des comportements qu'on préférerait occulter, révélant une horreur souvent insoutenable, taboue, qu'il est particulièrement difficile à entendre, à accepter comme réelle.

Thierry Boulouque, commissaire-divisionnaire de la BPM nous explique que chaque jour, les affaires qu'ils ont à traiter repoussent les limites de l'insupportable. Ils entrent bien souvent dans des huis-clos familiaux, ou le secret, le silence et la souffrance sont les maîtres-mots.

bureau-BPMLes difficultés évoquées par l'équipe des enquêteurs à l'occasion de la visite de Claude Greff, Secrétaire d'État chargée de la famille

La nécessité du signalement

Ces violences subies par les enfants, qu'elles soient intra ou extra-familiales provoquent des dégâts considérables sur la construction de leur vie future.
Thierry Boulouque évoque avec conviction et force la nécessité de travailler en amont, sur la prévention de ces actes.
Il nous dit sans détour que le signalement est la plus grande difficulté dans le parcours de la violence ou de la maltraitance des mineurs.

Nous en tant que citoyens, professionnels de santé, travailleurs sociaux, enseignants, devrions quitter, abandonner ce sentiment de culpabilité vis-à-vis du signalement, prendre conscience  qu'il ne s'agit pas de délation, mais de prévention, parce que la violence va toujours croissante, et que lorsque les mineurs arrivent à la brigade, le pire est déjà  là, bien présent … celui dont justement, on ne veut pas entendre parler parce que c'est trop horrible, trop difficile à supporter.

L'instrumentalisation de l'enfant

Pendant toute la visite, un autre sujet est revenu régulièrement : l'instrumentalisation de l'enfant dans des affaires qui ne devraient rester que des affaires d'adultes.
Utiliser un enfant, le faire rentrer dans une procédure judiciaire pour servir les intérêts de l'un ou l'autre des parents provoque des troubles, des souffrances psychologiques immenses chez l'enfant.
Devant l'insistance des différents enquêteurs, même si leurs remarques étaient pudiques et réservées, on imagine, que pour que cela soit évoqué plusieurs fois à l'occasion de la visite d'un ministre qu'il ne s'agit pas d'un ou deux cas isolés tous les 36 du mois …

D'une tout autre nature, les difficultés de l'accueil d'urgence des mineurs

Il y a un très fort maillage entre la Brigade de Protection des Mineurs, les différents services sociaux, la Justice et les associations de protection des mineurs.
Cependant, les enquêteurs et les différents intervenants du service nous disent que les services d'accueil d'urgence des enfants et des adolescents sont souvent saturés, qu'ils peuvent passer des heures à chercher des lieux d'accueil pour les enfants et les adolescents qui pour leur sécurité doivent être accueillis d'urgence en dehors de la cellule familiale.
Ce problème devient plus aigu encore en soirée, la nuit et les week-ends.

Le groupe de lutte contre la pédophilie et la pédopornographie sur Internet

Le groupe Internet de la BPM lutte contre la pornographie enfantine diffusée sur la toile. Il lutte également contre les prédateurs sexuels qui sévissent sur les réseaux de chat en prenant enfants et adolescents au piège.
Enfin, le groupe internet, surveille et infiltre les communautés pédophiles pour démanteler le réseau et mener à l'interpellation de certains d'entre eux, lorsqu'ils se trouvent sur le territoire français.

Comment un pédophile peut prendre un enfant ou un adolescent au piège ?

Sur un site de chat (ont été particulièrement pointés les sites Chatroulette et MSN), un adolescent rentre en contact avec un autre supposé adolescent, qui est en fait un prédateur pédophile.
Une discussion s'engage qui bascule vite dans une provocation sexuelle, le pédophile parvient à faire dire ou faire faire quelque chose de compromettant ou un peu honteux à l'adolescent.
Le jeune est piégé, parce qu'à partir de ce moment-là, le pédophile use de ce premier fait comme d'une arme de chantage, en disant à l'adolescent que s'il ne fait pas ce qu'il lui demande, il diffusera l'information ou l'image ou la vidéo compromettante sur le réseau … l'engrenage est lancé, le jeune par honte et par peur fait ce qui lui est demandé par le pédophile.

Le jeune par la suite, honteux d'avoir joué le jeu de la provocation initiale, encore plus choqué parce qu'il lui a été demandé n'ira jamais dénoncer ce qui s'est produit, n'ira jamais en parler.
L'enfer peut continuer et l'enfer peut se développer.

Supporter le quotidien de la BPM

Chaque membre de l'équipe qui a pu nous présenter le fonctionnement et les locaux de la BPM, a évoqué avec pudeur et réserve les affaires auxquelles ils sont confrontés chaque jour.
Sous les mots retenus, il n'était cependant pas difficile d'imaginer la dureté de leur quotidien.
Le film Polisse lui-même ne fait pas l'impasse de la confrontation entre une vie professionnelle où la violence frappe d'autant plus intensément qu'elle est orientée vers l'enfance et une vie privée marquée, modifiée par ces expériences.
Claude Greff n'a pas fait l'impasse non plus de cette question : comment supporter ce travail au quotidien ?
La réponse est unanime : l'équipe estime que ce travail est gratifiant malgré sa difficulté.
« La reconnaissance des familles, des enfants fait beaucoup de bien » dit l'un des chefs de groupe de la Brigade.
La psychologue ajoute alors une phrase très lourde de sens, qui résume parfaitement le rôle de ce service singulier : « La fonction symbolique de la Brigade est de remettre des repères ».
Au-delà de la dimension judiciaire, les enfants sont suivis au long cours par les professionnels du réseau de la brigade.
Un lent travail de reconstruction commence pour eux, un lent retour à une réalité moins violente.
Cette nouvelle voie n'est pas simple, parce que les petites victimes sont marquées, meurtries, désorientées.
C'est un travail de prévention qui se construit autour de l'enfant ou de l'adolescent, pour lui éviter de se retrouver dans une situation où il serait de nouveau victime et pour éviter qu'il devienne à son tour agresseur …

Éviter le phénomène de répétition, permettre à l'enfant de trouver des assises plus solides pour construire un avenir, tenter d'arrêter net le dévoiement et la violence, voilà la porte que permet d'ouvrir la Brigade de Protection des Mineurs par son action quotidienne.
Lorsqu'on quitte l'équipe, on ne peut que saluer avec respect leur courage et leur ténacité.

Les numéros utiles

logo-119Le 119 – Le numéro de l'enfance en danger.
Les missions du 119 :
- Accueillir les appels des enfants en situation de danger et de toute personne confrontée à ce type de situations, pour aider à leur dépistage et permettre la protection des mineurs.
- Transmettre les informations préoccupantes concernant les enfants aux services compétents pour évaluer la situation et élaborer une aide appropriée, ou signaler une situation directement au parquet lorsque l'information recueillie le justifie.
- Agir au titre de la prévention des mauvais traitements infligés à l'enfant.

logo-net-ecouteLe 0820 200 000 – Net Écoute
L'association e-Enfance et le Secrétariat d'État à la Famille se sont associés pour offrir aux internautes (enfants et parents) un outil pratique pour signaler tout abus sur internet.


Internet - Signalement

Site du Ministère de l'Intérieur qui permet de faire le signalement d'un site internet au contenu illicite, ou de comportements illicites auxquels les enfants peuvent avoir été confrontés.
L'adresse du site : Internet-Signalement

7jan/120

Rappel produit : sur chaise haute Antilop – IkĂ©a

chaise-haute-antilopIkéa rappelle les ceintures de certaines chaises hautes de modèle ANTILOP.
En effet, la ceinture a tendance à s'ouvrir inopinément à l'usage, pouvant entrainer la chute de l'enfant.

Les chaises hautes concernées :

Vous trouverez ces références sous la coque d'assise du produit.
- Code n° 17389
- Date de fabrication : entre les mois de juin 2007 et septembre 2011.
(La date sous la coque est figurée par deux petits ronds d'horloge calendaires)

Modalités d'échange :

Munissez-vous de la ceinture que vous possédez actuellement et rendez-vous au comptoir "échanges et retours" de votre magasin IKEA, une nouvelle ceinture vous sera donnée gratuitement en échange.

3jan/122

Projet PRADO : retour precoce au domicile après la naissance de votre enfant

se-faire-aiderPARIS (AFP) - Rester moins longtemps à la maternité mais bénéficier d'un suivi à domicile: expérimenté dans plusieurs départements, le dispositif, encouragé par l'assurance maladie, sera étendu en 2012, sous l'oeil vigilant des sages-femmes, soucieuses de la santé et du confort des jeunes mamans.

Partant du constat que la durée des séjours à la maternité diminue, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) assure vouloir ainsi "mieux accompagner le retour à domicile" des femmes.

Selon une étude de la Drees (statistiques des ministères sociaux) de 2008, une femme sur cinq déplore en effet les carences en matière d'information pour préparer sa sortie de la maternité.

Le projet d'aide au retour à domicile (Prado), expérimenté en 2010 dans trois départements, permet aux femmes dont l'accouchement s'est bien passé, et sur la base du volontariat, d'être suivies à domicile par une sage-femme dès leur sortie.

"Ce suivi peut intervenir deux jours ou plus après l'accouchement", précise une responsable de la Cnam.

Concrètement, un représentant de la Cnam vient à la maternité présenter aux mères une liste de sages-femmes libérales (elles sont 3.500 en France) qui pourront les accompagner une fois de retour chez elles, mais "la décision de sortie est toujours prise par l'équipe médicale", insiste-t-elle. "Une à deux visites sont ensuite effectuées par la sage-femme au domicile".

Le projet a été étendu à huit départements en 2011 (Yvelines, Gard, Var, Alpes-Maritimes, Maine-et-Loire, Rhône, Bas-Rhin, Isère) et devrait être "généralisé de façon progressive à partir de 2012, d'abord dans 26 départements".

"Un avenant à la convention des sages-femmes va être signé dans les prochains jours" avec les syndicats, pour fixer le cadre de leurs interventions et revoir leurs honoraires, a précisé la Cnam.

Selon elle, 4.000 femmes ont d'ores et déjà adhéré au dispositif: "huit femmes sur dix auxquelles nous l'avons proposé l'ont accepté et 87% d'entre elles se déclarent tout à fait satisfaites de cette solution", se félicite la Cnam, estimant répondre ainsi à "un véritable besoin".

"A long terme, il s'agit aussi d'uniformiser les prises en charge sur les territoires et sans doute de raccourcir les séjours à la maternité" car "il y aura des maternités où ça va inciter les femmes à sortir plus tôt", a expliqué à l'AFP Elisabeth Tarraga, secrétaire adjointe de l'ONSSF (Organisation nationale des syndicats de sages-femmes).

La durée moyenne de séjour pour un accouchement est de 3,1 jours dans les pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) et de 4,3 jours en France.

"Il s'agit aussi de contourner le recours de plus en plus fréquent à l'HAD (hospitalisation à domicile), un dispositif coûteux pour l'assurance maladie et normalement réservé aux cas pathologiques", souligne Jacqueline Lavillonnière, présidente de l'Union nationale syndicale des sages-femmes (UNSSF).

Mais ces deux syndicats comptent surveiller de près l'application du dispositif: "faire des économies n'est pas indécent dans la mesure où l'on ne brade pas la santé et où l'on confie les mères aux professionnels les plus compétents et les mieux formés", estime Mme Lavillonnière.

"On va veiller à ce que ce soit vraiment dans l'intérêt des patientes, pas seulement de la Sécurité sociale", affirme en écho Mme Tarraga.

Après l'avoir boycotté dans un premier temps, l'ONSSF et l'UNSSF soutiennent désormais le projet, qui comprendra un volet sur l'information prénatale: "on expliquera avant aux femmes qu'il existe une liste de sage-femmes qu'elles peuvent contacter", précise Mme Tarraga pour laquelle "ça doit rester facultatif".

© 2011 AFP

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